Cycle menstruel, Organisation

Les meilleurs outils de productivité à utiliser dans chacune des 4 énergies du cycle.

Comme je le répète souvent, nous ne sommes pas linéaires, nous ne sommes pas tout le temps pareilles. Et nos comportements, nos besoins, nos envies changent, notamment au cours du cycle menstruel.

Et bien sûr, notre façon de travailler change aussi. Dans cet article, je te partage, pour chacune des phases du cycle, mes 2 outils préférés.

Depuis longtemps, je suis passionnée par l’organisation et j’ai testé des tas d’outils, en organisation et en productivité. Je les testais pendant quelques jours, J’en ai adoré certains. Et puis, systématiquement, au bout de quelques jours, ils ne me convenaient plus. Forcément, je me suis remise en question. Je pensais que je n’étais tout simplement pas faite pour être organisée. Jusqu’à ce que je comprenne que, mon énergie évoluait au cours de mon cycle menstruel. D’ailleurs, si tu ne l’as pas déjà fait, je t’invite tout d’abord à lire cet article qui décrit les différentes phases du cycle menstruel et l’énergie qui y est associée : Surfer sur son cycle menstruel

Toujours est-il que, ma façon de travailler et ma motivation étant différentes, j’avais besoin d’outils différents en fonction de la phase du cycle menstruel dans laquelle je me trouvais.

Depuis, j’ai une véritable boite à outils d’organisation et de productivité, dans laquelle je pioche en fonction de l’énergie dans laquelle je me trouve.

Cette phase de mon cycle est essentiellement consacré à 3 choses :

  • me reposer et me ressourcer,
  • me reconnecter avec moi-même, avec mes envies profondes, mes motivations
  • Préparer et planifier le nouveau cycle.

Aussi, voici 2 outils, que j’aime particulièrement, et que j’utilise dans la phase Posée sur ma planche.

La méditation peut se pratiquer de différentes façons mais elle consiste le plus souvent à focaliser son attention sur une chose en particulier. Cela peut être sa respiration, ses pensées, qu’on laisse défiler sans les retenir, ou bien sur une idée ou un mot en particulier. J’aime beaucoup le fait de pratiquer dans un endroit calme, de marquer une pause, dans mon quotidien, pour prendre un temps avec moi-même et me recentrer. J’utilise aussi ces temps de méditations pour faire de la visualisation positive et imaginer ce dont j’ai envie pour les prochaines semaines. La phase Posée sur ma planche est une phase où l’on est très connectée à notre intuition, alors je laisse venir à moi de nouvelles idées, de nouvelles croyances, des enseignements…

Une fois que ces nouvelles idées sont apparues, il est important pour moi de décider de celles que je vais mettre en œuvre. Pour cela, j’utilise la méthode SMARTE pour définir mes objectifs mensuels. C’est une méthode qui permet de décrire ses objectifs, en des termes précis et clairs. De cette façon, il est plus facile de les réaliser et, surtout, de mesurer leur réalisation. SMARTE est un acronyme pour définir les propriétés d’un bon objectif. Celui-ci doit, en effet être :

Spécifique : la description de l’objectif doit permettre de comprendre précisément ce que l’on veut
Par exemple : “augmenter mon chiffre d’affaire” n’est pas du tout spécifique, on ne sait pas de combien ni comment. C’est beaucoup trop vague.

Mesurable : pour savoir si notre objectif a été atteint, c’est important de pouvoir le mesurer.
On pourrait ainsi dire, le mois prochain, je veux réaliser 8500 € de CA.

Atteignable : Autant, l’objectif que l’on choisit doit être un minimum challengeant, il doit quand même être atteignable.
Si je décide que mon prochain objectif, c’est de faire 50 accompagnements individuels par semaine alors que chaque accompagnement me prend 1h30, et que j’ai également d’autres tâches à effectuer, on voit clairement que ça ne rentre pas dans mon emploi du temps.

Réaliste : C’est un peu la même chose que le critère précédent, mais plus dans le sens “est ce que c’est cohérent avec ma situation actuelle et le temps que je me donne ?”.
Si j’ai actuellement 2 clients par semaine, je ne suis pas sûre que ce soit très cohérent de viser 20 clients par semaine, dès le mois prochain. Définir des objectifs qui ne sont pas atteignables ou pas réalistes, va faire que l’on va se retrouver vite bloquées sur les actions à mettre en place. Et on va tout simplement abandonner cet objectif.

Temporel : Un objectif doit toujours être défini dans le temps
Si je dis simplement, je veux gagner 10 000 € par mois. Peut-être que ça arrivera un jour mais j’ai besoin d’avoir une échéance pour préciser les actions que je dois mettre en place pour y arriver. Sans échéance, je ne pourrais jamais dire que mon objectif n’est pas atteint. Il sera juste pas encore atteint.

Ecologique : ce critère n’est pas toujours présent dans les présentations de la méthode SMARTE, mais je trouve important de vérifier que l’objectif que l’on défini est en cohérence avec notre vision, nos valeurs, les grandes orientations que l’on a prises dans notre vie, de manière globale.
Si je définis un objectif professionnel très ambitieux, qui implique que je travaille beaucoup plus alors que ma vision était plutôt d’équilibrer mon temps personnel, familial et professionnel, probablement que je vais finir par être moins motivée sur cet objectif car il impliquera des actions qui ne respectent pas ma vision globale.

Dans cette phase d’action, je vais privilégier les tâches courtes, rapides.

Les 2 outils que je vais te présenter sont donc des outils qui me permette de rythmer mes journées et d’alterner les tâches.

La méthode Pomodoro consiste à mettre un minuteur lorsque l’on démarre une tâche.
Il y a plusieurs durées possibles. Certains disent de faire cette tâche pendant 25 minutes et faire 5 minutes de pauses puis recommencer cette même tâche ou une autre, pendant 25 minutes, et, à nouveau, faire 5 minutes de pause. Au bout de 4 sessions de 25 minutes de travail, on prend une pause plus longue, de 15 à 30 minutes.

Moi, j’avoue que, après plusieurs tests, j’aime bien faire des sessions de 50 minutes de travail et 10 minutes de pause.
50 min – 10 min – 50 min – 20 min – 50 min – 10 min – 50 min – pause déjeuner. Ce qui fait 3h20 de travail hyper concentrée chaque matin.
50 min – 40 min (école + gouter) – 50 min – 10 min – 50 min. Et donc 2h30 de travail effectif dans l’après midi.
Sans compter le temps de lecture des mails, répondre aux message sur les RS et toutes les petites tâches quotidiennes de routine, voilà l’organisation de mes journées en phase de prise d’élan.

La règle des 10 minutes est une méthode hyper intéressante lorsque l’on a une tâche qu’on n’aime pas trop, une tâche assez rébarbative mais qu’on est obligée de faire ce jour là. Il s’agit en fait de finter un peu son mental en se disant : “Bon aller, je commence cette tâche pendant 10 minutes et, au bout de 10 minutes, je m’autorise à arrêter si j’en ai envie”.
Ca parait un peu dangereux, a priori, car on est sûre que l’on va arrêter au bout de 10 minutes. Mais, en fait, non, dans la majorité des cas, le fait d’avoir commencé va nous inciter à terminer ou au moins avancer sur cette tâche. On dit souvent que le plus difficile, c’est de se mettre en mouvement et cette méthode repose complètement sur ce principe.
A essayer la prochaine fois que tu procrastines une tâche, c’est assez bluffant !

Dans l’énergie “Debout sur ma planche”, on va s’appuyer sur les 2 moteurs principaux de cette phase :

  • être avec les autres
  • le plaisir.

Voilà pourquoi je te présente 2 outils qui vont venir nourrir cela.

A condition de pouvoir se concentrer dans les endroits où il y a un peu de bruit et de mouvement, travailler dans un café, un coworking ou même une bibliothèque (si on aime moins le bruit), peut être une bonne façon de te motiver lorsque tu es dans cette phase.

Et comme, la notion de plaisir est très forte pour nous dans cette phase, on peut également l’utiliser à notre avantage pour se motiver. Si je finis cet article en moins de 2 heures, j’ai le droit de regarder un épisode de la nouvelle saison de A l’ombre des magnolias 😍.

Et pour finir, voici 2 outils idéaux à utiliser en phase du tube, la phase de la finalisation par excellence.

Contrairement à l’énergie de prise d’élan (où on favorise les tâches courtes), l’énergie du tube va nous apporter une plus grande concentration.
C’est le moment parfait pour pratiquer le batching, très souvent recommandé par les coachs business en organisation.
Cette méthode va consister à regrouper toutes les tâches qui se ressemblent, qui utilisent le même process, le même outil et à les faire au même moment.
Il est évident que si, je dois faire des visuels sur Canva, par exemple, cela va me prendre moins de temps de les faire, tous, une fois par semaine et donc de n’ouvrir mon application Canva qu’une seule fois, que si je dois l’ouvrir 5 fois dans la semaine.
Ca parait pas énorme le temps que tu mets à ouvrir une application, mais, mis bout à bout, ça commence à compter. Je viens de vérifier, je mets 30 secondes à ouvrir Canva et le visuel de mes posts Instagram, ce qui fait 2 minutes gagnées chaque semaine, soit 104 minutes, ou quasi 1h45 par an, juste pour Canva. On pourrait rajouter le temps que je mets à ouvrir mon calendrier éditorial, à choisir le visuel que je dois faire, à télécharger mon visuel,…
Et je te parle pas de toutes les autres tâches que tu peux également regrouper pour gagner de précieuses minutes de ton temps.

C’est une méthode que je connais depuis longtemps (et j’imagine que toi aussi) mais dont j’ai découvert le nom depuis peu, ce qui m’a fait rire.
Il s’agit, en fait, de commencer ta journée de travail en faisant la tâche la plus difficile de ta journée. Dans l’objectif d’être débarrassée une fois pour toute et de pouvoir passer à des choses plus sympas ensuite.
C’est effectivement un bon moyen de se débarrasser des tâches compliquées ou pas très agréables et ça marche bien dans l’énergie du tube, qui va nous apporter cette envie de finir les choses, de régler nos problèmes ou de se débarrasser de ce qui nous gène.

Pour l’avoir testé, c’est une méthode beaucoup moins efficace dans d’autres énergies telles que :

  • Debout sur ma planche où tu as juste envie de te faire plaisir et commencer par une tâche difficile va, au contraire, faire baisser ta motivation (à moins de prévoir une super récompense après)
  • En prise d’élan, si c’est une tâche vraiment difficile à faire. Dans cette phase, ta motivation est liée à la réussite, et si ton mental a des doutes sur ta capacité à réussir cette tâche, il peut t’emmener sur le chemin de la procrastination active en moins de deux. Dans ce cas, n’hésite pas à découper au maximum la tâche difficile en de petites tâches plus accessibles .

Et voilà, 8 outils de productivité qui sont tous géniaux, à condition d’être utilisés au bon moment et dans la bonne énergie.

Et toi, quels sont les outils que tu aimes le plus ? As-tu remarqué que tu préférais les utiliser à certains moments ?

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